Le sujet a déjà été (très bien) abordé par Sorcier et j'évite de faire des doublons...
Mais l'occasion était trop belle, pour un amoureux des trains, que cette petite "sortie" de mon club photo.
PUGET-THENIERS. C'est ici que tout commence. Le soleil est levé mais il fait froid (4°) et je tremble un peu (merci à la stabilisation !).
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Le train est à quai et je fais le choix du NB. Vous êtes à la gare de Puget-Théniers le 16 octobre 1927...
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En couleur, elle a beaucoup de gueule cette loco allemande repeinte, astiquée et bichonnée.
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Je manquais un peu de recul, j'ai donc opté pour un assemblage de 4 photos.
-Y sont où les EXIFS ? C'est quoi c'bazar ?
-Y'a pas d'exif sur les assemblages, chef. Désolé... mais vous pouvez voir
en grand ici si vous voulez, chef...
Et j'ajoute que je garantis sur l'honneur la
pentaxitude des 4 photos d'origine...
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Les bielles ne sont pas oubliées dans l'entretien : beaucoup de graisse transparente mais peu de crasse.
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Parmi les bénévoles passionnés, le mécano est un ancien astronome (mais oui !) descendu des étoiles pour mettre la main dans le cambouis (à gauche et en bas à droite)
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Le chauffeur est moins bavard mais il s'est montré d'une grande et patiente gentillesse avec une petite troupe de gamins surexcités et impatients.
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C'est parti à l'allure folle de 30 km à l'heure. Gros succès (applaudissements) au premier passage à niveau franchi à un train de sénateur (c'est le cas de le dire). Une quinzaine de mômes bien encadrés occupent un wagon pour un anniversaire. Marrant comme idée...
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A Entrevaux, fumée et vapeur se confondent pour masquer le soleil. Elle ferait fureur au Vatican cette loco : fumée blanche ou noire à volonté. A gauche
habemus papam ; à droite,
Faut tout r'faire...
Au fait, c'est là que je récupère ma voiture. Avec un copain du club, on veut attraper le train sur un viaduc montant pour montrer que cette belle vieille dame, à la différence des écureuils, sait très bien où le panache doit se mettre...
Le voilà, notre petit train rutilant, pimpant, sifflant et empanaché...
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Damned, on est repérés. Non, je ne répondrai pas aux signes de la main ni aux coups de sifflet. J'ai autre chose à faire, la preuve :
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ANNOT. La petite gare se vide. Il est 12h 30... Ne reste que le chef de gare (?) qui est peut-être au régime... Les manoeuvres pour le retour commencent à 14h.
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Mon projet : descente au village, bistrot, platanes, sandwich, pression... un petit bonheur à portée de main.
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Pour faire le trajet en sens inverse, il faut que la vieille dame, toujours sous pression, fasse demi-tour. Elle se laisse faire docilement.
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Mais du coup, elle ne tire ni ne pousse plus rien et la remplacer mobilise l'équipe.
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Très sympa, cette équipe de bénévoles, pas forcément du coin, d'ailleurs... Tous aux petits soins pour cette vieille dame fragile et exigeante sous ses airs massifs.
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Le demi-tour est une attraction : tout manuel. Les gamins hurlent comme devant des effets spéciaux au ciné... les copains mitraillent. Trop d'agitation et de monde dans le champ.
Je me fixe, avec le 135mm, sur les roues avant.
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E finita. Il faut que je rentre dans mon patelin et je laisse les 15 autres membres du club faire le trajet dans l'autre sens.
Prévisible mais je le dis quand-même : je reviendrai.